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Conférences du samedi 10 avril 2021

9h45 – 10h45
Conférence 1 : S’adapter au changement climatique sur les littoraux : solutions et trajectoires – Alexandre Magnan
Conférence 2 : Les limites planétaires – Adrien Couzinier 
Résumé des conférences

Conférence 1 : La diminution des émissions de GES est indispensable, les impacts du changement climatique sont inévitables et l’adaptation de nos sociétés impérative. Les littoraux concentrent ces enjeux à travers l’élévation du niveau de la mer et leurs densités de population élevées. Le panel des options est connu, de la défense des rivages à la relocalisation. Pourtant les questions-clés restent: que faire, où et quand? L’approche par les trajectoires de vulnérabilité et d’adaptation peut offrir une réponse.


Conférence 2 : L’avenir nous propose de nombreux défis à relever : économie, réduction des inégalités,  climat, biodiversité, …
Cette conférence grand public présentera l’état des lieux des ressources physiques, particulièrement les ressources énergétiques mais aussi sur certains métaux, les terres et d’autres, et des impacts environnementaux comme le climat, la pollution chimique, etc …

11h – 12h
Conférence 1 : Le changement climatique dans les Alpes : causes, impacts, enjeux et leviers d’action – Samuel Morin
Conférence 2 : Les solutions basées sur la nature sont-elles de bonnes solutions pour les territoires littoraux face au changement climatique ? – Virginie Duvat
Résumé des conférences

Conférence 1 : Rappel assez général sur la distinction et les liens entre météo et climat, les causes du changement climatique, les projections au niveau planétaire puis zoom sur les Alpes et présentation de quelques exemples d’impact (neige, glaciers, y compris pour l’économie touristique de montagne).


Conférence 2 : Les mesures d’adaptation qui peuvent être déployées pour faire face à l’augmentation des risques côtiers sont bien connues, diverses, et beaucoup d’entre elles ont à ce jour été expérimentées. Au cours de la dernière décennie, les solutions ingénieries qui avaient jusque-là le vent en poupe ont été de plus en plus décriées, au regard de leurs limites à contenir le risque, de leur coût élevé et du sentier de dépendance sur lequel elles engagent les territoires. En parallèle, les solutions basées sur la nature ont émergé comme étant prometteuses et ont été expérimentées sur un nombre croissant de territoires. Ces solutions offrent-elles une alternative crédible à la protection lourde pour faire face aux impacts du changement climatique sur les littoraux ? Il s’agira de présenter ces « solutions » et de faire le point sur leur efficacité potentielle, leurs bénéfices et leurs limites, et les leviers et barrières à leur mise en œuvre, à partir d’une double approche, spatiale (où ont-elles des chances de succès et sous quelles conditions ?) et temporelle (jusqu’à quand réduiront-elles les risques ?).

12h45 – 13h45
Conférence 1 : Quelle agriculture pour nourrir correctement et durablement l’humanité toute entière ? – Marc Dufumier
Conférence 2 : Mécanisme du changement – Maxime De Rostolan
Résumé des conférences

Conférence 1 : Sur les 7,8 milliards d’humains que compte notre planète, il en est près d’un milliard qui souffrent de la faim. Cela ne résulte pas tant d’une insuffisance de productions agro-alimentaires à l’échelle mondiale que de la pauvreté de gens qui n’ont pas les moyens de se procurer de quoi manger alors même que les productions alimentaires disponibles sur le marché mondial font l’objet d’énormes gaspillages dans les pays les plus riches, sont destinées préférentiellement à l’alimentation animale ou à la production d’agro-carburants.

Le paradoxe est que ceux qui souffrent de la faim dans le monde sont pour les deux tiers des paysans du Sud dont les bas revenus ne leur permettent plus d’acheter suffisamment de nourriture ou de s’équiper correctement pour produire par eux-mêmes de quoi manger. Le dernier tiers est constitué de familles ayant quitté prématurément la campagne, faute d’y être restées suffisamment compétitives, et qui ont rejoint les bidonvilles des grandes cités sans pouvoir y trouver des emplois rémunérateurs.

Or d’un point de vue strictement technique, il existe en fait d’ores et déjà des systèmes de culture et d’élevage, inspirés de l’agro-écologie, susceptibles d’accroître les productions à l’hectare dans les pays du Sud, sans coût majeur en énergie fossile ni recours exagéré aux engrais de synthèse et produits phytosanitaires.
 
Mais les obstacles à l’élévation de la productivité du travail agricole dans les pays du Sud ne sont pas tant d’ordre technique que de nature socio-économique et politique ; ils résultent bien plus souvent d’un accès limité aux crédits, de conditions imposées par les entreprises situées en amont ou en aval, de structures agraires injustes, de législations foncières inadéquates et des conditions inégales dans laquelle se manifeste la concurrence entre producteurs sur les marchés mondiaux des produits agricoles et alimentaires.


Conférence 2 : Entreprenariat et militantisme, comment composer avec les différentes forces et acteurs en présence pour la préservation du bien commun.
14h – 15h
Conférence 1 : Nous ne pouvons plus “sauver le climat”, mais il est encore temps de limiter les dégâts – Frédéric Durand
Conférence 2 : Comment hériter de l’avenir à l’époque de l’Anthropocène ? Retour sur quelques actions en cours. – Alexandre Monnin
Résumé des conférences

Conférence 1 : Les modèles permettent de prévoir des perturbations climatiques et environnementales graves au cours des prochaines décennies, sachant que ce qui est envisagé pour les trente prochaines années est désormais pratiquement inévitable compte tenu de l’inertie du climat.
Dans ce contexte, il est déjà « très tard » pour agir, mais pas « trop tard ».
En effet, des changements de société en profondeur pourraient encore permettre de respecter l’Accord de Paris et de limiter le réchauffement climatique à +2°C, à condition de parvenir à zéro carbone fossile à l’horizon 2050.
Y parvenir constitue un défi quasi insurmontable, mais pas impossible si la jeunesse se mobilise en masse pour réclamer des comptes et des actions aux dirigeants de la planète.
Dans ce parcours difficile, il sera aussi nécessaire d’être vigilant face aux mesures sous dimensionnées, et face à ceux qui cherchent à vendre à tout prix de fausses solutions technologiques risquant d’aggraver la situation à l’avenir (géoingénierie, nucléaire, OGM…).


Conférence 2 : Les questions posées par l’Anthropocène ne concernent pas seulement l’état de la nature mais peut-être d’abord et avant tout celui de la Technosphère. Business models, innovation intensive, supply chains, logistique, management, organisations, actionnariat, finance, infrastructures, high-tech : que faire de tous ces éléments qui témoignent de l’entrée dans l’Anthropocène, du creusement de la crise climatique et auquel des milliards d’individus sont cependant attachés ? Comment les faire atterrir, trouver des alternatives, s’en détacher, voire y renoncer ? Toute approche qui pose ni n’entreprend de répondre à ces questions ne pose pas les problèmes à la hauteur qu’ils méritent. C’est ce que tente de faire la « redirection écologique », dont nous présenterons certains axes et certains chantiers entrepris avec nos étudiants.  


15h15 – 16h15
Conférence 1 : Transition énergétique de l’agriculture en France dans la longue durée : de 1882 à 2013 – Souhil Harchaoui
Conférence 2 : Mettre le changement climatique en termes de soins de santé pour les générations futures – Emmanuel Drouet
Résumé des conférences

Conférence 1 :
De nos jours, les systèmes agricoles sont caractérisés par une utilisation généralisée de la mécanisation, des énergies fossiles et de l’agrochimie. En France, les transformations au cours des 100 dernières années ont abouti à une transition d’une agriculture traditionnelle à une agriculture intensive plus productive, marquée par une spécialisation et un découplage entre les productions animales et végétales. Le développement des performances de l’agriculture (quadruplement du produit de sortie des fermes) a pu se faire avec l’augmentation des puissances déployées dans les champs en passant des animaux de trait aux machines et avec un changement de régime de fertilisation. Par exemple, en 1882, la ferme France fonctionnait avec 2,5 millions de chevaux de trait contre un million de tracteurs et moissonneuses-batteuses aujourd’hui et avec 7 fois moins d’apport d’engrais azotés. L’exposé illustre une caractérisation de ces transitions énergétiques de l’agriculture en France dans la longue durée de 1882 à 2013 et examine succinctement des pistes possibles pour améliorer la performance énergétique de l’agriculture.

Conférence 2 : Le changement climatique affecte déjà notre santé et frappe particulièrement les enfants et les personnes âgées [1]. Malnutrition, maladies infectieuses, pollution de l’air, événements météorologiques extrêmes : voici ce qui attend un enfant né en 2020, sa santé étant « menacée à toutes les étapes de sa vie », alerte le nouveau rapport du Lancet Countdown, publié mi-novembre 2019 [2]. Un enfant né ce jour fera face à un monde plus chaud de 4 à 7°C en moyenne avant l’âge de 71 ans, concluent les auteurs. Au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre, tous les progrès réalisés sur le bien-être et l’espérance de vie au cours des 50 dernières années pourraient en effet être annulés d’ici 2050. L’impact le plus immédiat et le plus direct d’un changement climatique mondial sur la santé humaine est l’augmentation constante de la température moyenne mondiale. L’ensemble des continents de la planète a connu une augmentation des vagues de chaleur record, devenant, chaque année, plus fréquentes, intenses et durables. En 2018, les vagues de chaleur ont frappé en moyenne 220 millions de personnes de plus qu’en 1986-2005. Une chaleur intense n’affecte pas seulement notre psychisme et nos mouvements, ces vagues de chaleur provoquent un « coup de chaleur », endommageant la fonction rénale et aggravant l’insuffisance cardiaque congestive, pour ne citer que les principales. Les trois quarts de la population mondiale ont connu une augmentation des incendies ces dernières années, en particulier en Chine et en Inde, où plus de 38 millions de personnes ont ressenti les effets de ces incendies incontrôlés en 2015-2018. La fumée des incendies de forêt, qui peut s’étendre sur des centaines de kilomètres, aggrave des pathologies telles que l’asthme, les allergies et d’autres maladies chroniques. 
L’évolution des conditions environnementales favorise également la propagation des maladies infectieuses : Les moustiques prolifèrent avec les températures plus chaudes et dans des zones inondées, laissées par les tempêtes et les crues. Alors qu’ils se déplacent vers de nouveaux territoires en réchauffement, les insectes vecteurs transmettent un nombre grandissant de pathologies telles que le paludisme, la maladie de Lyme et surtout une fièvre hémorragique préoccupante : la Dengue. Ces températures plus chaudes sont parfaites pour la transmission de zoonoses et la prolifération de bactéries du genre Vibrio (provoquant le choléra), en particulier le long des côtes [1]. La nourriture perd ses valeurs nutritives et devient plus difficile d’accès au fur et à mesure du changement climatique, les récoltes étant endommagées par des cycles de sécheresse et d’inondations [3]. En outre, les changements climatiques engendrent des phénomènes de migration, augmentent le risque de pauvreté et de conflits, et enfin altèrent la santé mentale chez les personnes de tous âges et de toutes nationalités (suicides).

Si rien n’est fait pour limiter les émissions mondiales, les enfants nés aujourd’hui connaîtront un monde plus chaud de quatre degrés Celsius, en moyenne, par rapport aux températures antérieures à l’ère industrielle. Un monde à quatre degrés est quelque chose qu’aucun humain n’a jamais connu auparavant. Et tandis que les chercheurs ont des modèles climatiques de ce à quoi le monde pourrait ressembler dans ces conditions, nous n’avons malheureusement aucun modèle de la façon dont la santé publique sera affectée à long terme. Même avec la mise en place des politiques drastiques pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, les soins de santé devront encore être améliorés, afin de faire face aux crises climatiques actuelles et futures. Selon le rapport du Lancet [2], la santé représentera désormais au moins 5% de toutes les dépenses consacrées à l’adaptation au climat, selon le rapport.  Rester « bien en dessous de deux degrés Celsius » de la hausse de la température mondiale aiderait à limiter les effets catastrophiques [2]. « Sans intervention accélérée, cette nouvelle ère viendra définir la santé des personnes à chaque étape de leur vie », ont écrit les auteurs. En effet, cette ère a déjà commencé. Le temps où le changement climatique pourrait être considéré comme distinct des soins de santé est déjà derrière nous. 
Mettre le changement climatique en termes de soins de santé, particulièrement pour les générations futures, est crucial afin d’aider à re-conceptualiser le débat général au niveau politique et éthique [4, 5].
16h30 – 17h30
Conférence 1 : 3 étapes pour arrêter de subir la société de consommation – Jeff et Romain (Les ÉcoloHumanistes)
Conférence 2 : Transition écologique : la théorie des verrous – Cédric Ringenbach
Résumé des conférences

Conférence 1 : De nos jours, les systèmes agricoles sont caractérisés par une utilisation généralisée de la mécanisation, des énergies fossiles et de l’agrochimie. En France, les transformations au cours des 100 dernières années ont abouti à une transition d’une agriculture traditionnelle à une agriculture intensive plus productive, marquée par une Nous, c’est Romain & Jeff, les écoloHumanistes! Nous vous proposons une autre lecture des 3 piliers du développement durable : l’environnement comme nécessité, l’humain comme objectif, l’économie comme moyen. L’écologie humaniste ? Nous pensons que c’est une réelle solution aux crises actuelles  et nous la voyons déjà exister à travers une multitude d’initiatives.
Notre leitmotiv : comprendre, simplifier et transmettre ces initiatives pour faciliter la transition personnelle de chacun·e !


Conférence 2 : Les acteurs du changement connaissent tous bien ce sentiment que le système est verrouillé de partout. Il y a pourtant de l’espoir. Cédric Ringenbach vous donnera sa vision de ce que l’avenir pourrait être pour peu que l’on fasse l’effort d’y croire.

17h45 – 18h45
Conférence 1 : MANAGEMENT DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE : les conditions de réussite pour que les entreprises contribuent à la réussite des transitions écologiques – Rémi Engelbrecht
Conférence 2 : Croissance verte ou “low tech” : quelle innovation pour un monde contraint en ressources ? – Philippe Bihouix
Résumé des conférences

Conférence 1 : Management de la transition écologique : les changements à mener par les entreprises pour être acteurs dans les transitions écologiques. 

Objet : mieux comprendre comment l’entreprise peut et doit agir pour contribuer aux transitions écologiques. 

Programme : 
– Crise, quelle crise ?
– Quelques grands principes de solutions
– Les conséquences pour les métiers de l’entreprise
– Les compétences attendues
– Cas de bonnes pratiques et difficultés en entreprise


Conférence 2 : Tandis que tous les indicateurs sur l’état planète virent au rouge (effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique, pollution généralisée, tensions sur l’énergie et les matières premières), nous sommes submergés par les annonces sur les avancées scientifiques ou technologiques bénéfiques.

Les technologies « vertes » seraient sur le point de transformer nos sociétés, et de sauver la planète (et la croissance) grâce à une nouvelle révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, du numérique, des réseaux intelligents, de l’économie circulaire, des smart cities, des voitures autonomes, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.

Mais ces innovations sont trop souvent consommatrices de ressources minières limitées et leur raréfaction rend, à terme, la mise en œuvre d’une telle économie high tech bien risquée. Et s’il fallait explorer une autre voie, celle de technologies sobres, agiles et résilientes, et s’orienter vers une civilisation techniquement soutenable ?

19h – 20h
Conférence : Que nous disent les rapports du GIEC, comment agir ? – Valérie Masson-Delmotte
Résumé de la conférence

Échanges autour des points clés des récents rapports du GIEC qui montrent à quel point chaque fraction de réchauffement supplémentaire compte.
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Conférences du dimanche 11 avril 2021

9h30 – 10h30
Conférence : Bâtir frugal – Philippe Madec
Résumé de la conférence

Le 15 janvier 2018, Alain Bornarel, Dominique Gauzin-Müller et moi-même étions confrontés à l’inertie du monde politique, et affermis par la connaissance de la responsabilité des bâtisseurs dans le dérèglement global : 40% des émissions des gaz à effet de serre viennent du bâtiment. Nous avons lancé le Manifeste pour une Frugalité heureuse dans l’architecture et l’aménagement des territoires urbains et ruraux. En mars 2018, nous étions trois mille. En mars 2021, nous sommes douze mille. 
Frugalité vient de frux-frugis, le fruit en latin. La frugalité est « la récolte des fruits de la terre », selon l’acception étymologique d’Apulée. Elle est bonne quand elle est mesurée, heureuse pour la terre alors indemne et pour les êtres qui la font, justement rassasiés. Elle devient une ambition éthique des concepteurs et des réalisateurs de l’établissement humain pour qui la ressource (sa protection, son bon usage, sa bonne récolte) s’avère un enjeu essentiel. Elle est fructueuse (même racine étymologique) et se nourrit de richesse, comme l’entendait le Club de Rome avec Facteur 4
– abondance de solutions concrètes pour répondre spécifiquement à chaque projet : agir et penser, de mille manières, avec la nature, même en se mettant hors-la-loi si nécessaire pour faire avancer la loi ; 
– conforts de conditions de vie pour tous et surtout pour le plus démunis, comme demandait avec engagement le rapport Brundtland et comme le confirment le New Urban Agenda d’HABITAT III ; 
– profusions retrouvées des ambiances et des architectures adaptées aux différentes sociétés, aux cultures et aux climats si variés ; 
– amples variétés des matérialités et des procédés constructifs qui, par des réponses adaptées et proportionnées, permettent d’écarter la triste monoculture contemporaine. 
La Frugalité́ Heureuse est un modus operandi, le mode d’action pour y parvenir. Elle ouvre une brèche dans la prison de l’actuel. La frugalité nourrit et donne sens à nos actes. La Frugalité Heureuse est « créative », car après un siècle de gabegie, elle requiert de l’inventivité pour se départir des désastreuses habitudes de nos ainés, sortir de la monoculture du béton et de l’intoxication technologique.

10h45 – 11h45
Conférence : Campus de la Transition & Manuel de la Grande Transition – Cécile Renouard
Résumé de la conférence

Je propose de parler du Campus de la Transition et du Manuel de la Grande Transition (LLL,2020), comme moyens pour contribuer aux transformations des cursus dans l’enseignement supérieur, et de nos modes de vie, par des expérimentations concrètes dans l’éco-lieu du Campus de la Transition, et par des pédagogies interdisciplinaires, enracinées et holistiques, qui favorisent l’esprit critique et l’engagement social et politique aussi bien que la reconnection à soi, aux autres et à la nature. Je pourrais, si cela intéresse, parler de la transition intérieure, cad de la dimension spirituelle de la transition.

12h – 13h
Conférence 1 : Face aux limites planétaires : pensez low tech ! – Mewen Michel 
Conférence 2 : Comment devient-on un.e activiste ? – Camille Étienne
Résumé des conférences

Conférence 1 : Devant les défis du XXIᵉ siècle, quels rôles peuvent avoir la technologie ? Quelles inventions pour construire un monde durable ?
La low tech est une réponse, une approche nouvelle, pour se loger, se déplacer, se nourrir, travailler, s’épanouir en tenant compte des limites de la planète et de ceux qui l’habite.
(courte vidéo d’introductionsur la low-tech : https://www.youtube.com/watch?v=0NLV5fBy1uk&feature=youtu.be).


Conférence 2 : Aujourd’hui, s’engager est devenue une nécessité en fonction de ses moyens et de ses privilèges. Ils existent différentes manières d’être activiste, de devenir acteur à son échelle ou à plus large échelle. De l’action individuelle à l’action collective.

14h – 15h
Conférence 1 : La France peut-elle encore s’aligner sur une trajectoire 1,5° ? – Guillaume Martin
Conférence 2 : Durabilité & Écologie : Vers une nécessaire révolution comptable ? – Alexandre Rambaud
Résumé des conférences

Conférence 1 : Devant les défis du XXIᵉ siècle, quels rôles peuvent avoir la technologie ? Quelles inventions pour construire un monde durable ?
Quel est le niveau d’ambition nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à une augmentation de 1,5°C ? Quels types de mesures appliquer pour y parvenir ? Dans une étude publiée en 2019, BL évolution a décidé de répondre à ces questions, en analysant la faisabilité technique d’un tel scénario et en mettant en perspective l’ampleur des mesures à mettre en place pour y arriver. Deux ans plus tard, quelles leçons ? Quel chemin parcouru ? Peut-on réellement encore suivre cette trajectoire ?


Conférence 2 : Pas de résumé.
15h15 – 16h15
Conférence :  Métabolisme Territorial, Économie circulaire et Urbanisme – Martial Vialleix
Résumé de la conférence

Le développement et la gestion des territoires, de leur(s) dynamique(s) socio-démographique et économiques, nécessitent de prélever dans l’environnement une quantité importante de ressources variées. Ce « métabolisme territorial », c’est-à-dire « l’ensemble des flux d’énergie et de matières mis en jeu par le fonctionnement d’un territoire donné » selon Sabine Barles, est ainsi à l’origine de la majeure partie des problèmes écologiques auxquels les espaces urbains se trouvent confrontés au XXIe siècle. 

D’une part, l’extraction massive des matériaux de construction, des énergies fossiles, de la biomasse (produits alimentaires et bois) ou encore de l’eau potable, exerce des pressions sur les milieux naturels et pose la question de la finitude des ressources en question (souvent non renouvelables à l’échelle humaine). Elle génère également des émissions de gaz à effet de serre et de polluants lors des processus d’extraction ou de transformation de la matière, mais aussi lors du transport de ces ressources. D’autre part, l’extraction, la production, le transport, et la gestion en fin de cycle des ressources naturelles se fait très majoritairement de manière « linéaire », générant ainsi d’importants gaspillages, et des quantités croissantes de déchets variés qu’il faut traiter. 

L’ensemble de ces caractéristiques appelle à renouveler notre manière d’imaginer, de construire et de gérer les villes et leurs territoires. La transition écologique, et plus particulièrement le modèle d’une économie, d’un urbanisme, « circulaires », s’inscrivent dans ce champ. Quels sont les fondements de champ ? Quels projets ou stratégies à l’échelle des villes et des territoires sont mises en place pour répondre à ces enjeux ? Quelles sont les réussites mais aussi les défis auxquels ils sont confrontés ?

C’est à ces interrogations que nous tenterons de répondre dans cette conférence…
16h30 – 17h30
Conférence 1 : Le pouvoir de l’information, quel rôle pour les citoyens et les médias dans le changement de société et la transition ? – Paloma Moritz
Conférence 2 : Quelles métamorphoses seront nécessaires pour parvenir à une économie vraiment durable ? – Bertrand Séné
Résumé des conférences

Conférence 1 : Comment changer notre système d’information ? Quel contre pouvoir pour les médias indépendants ? Quel récit de la transition écologique ? 


Conférence 2 : Qu’est-ce qui nous empêche de réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre ? Est-ce juste une question de volonté politique, de mobilisation des citoyens ? Ou y a-t-il des causes systémiques plus profondes ? Pour parvenir à une économie vraiment durable, jusqu’où faudra-t-il métamorphoser le système économique, technologique, financier, éducatif, politique ? Quelles règles du jeu devrons-nous changer, pourrons-nous conserver ? Comment parvenir rapidement à une telle métamorphose ?

17h45 – 18h45
Conférence 1 : Les régions de montagne face aux défis environnementaux – Loïc Giaccone
Conférence 2 : Étudiant.e.s et scientifiques :  quel rôle face à l’urgence climatique ? – Julian Carrey
Résumé des conférences

Conférence 1 : Le changement climatique touche spécifiquement l’environnement de montagne et les sociétés qui y sont installées : biodiversité, ressource en eau, agriculture… Ces impacts, avec d’autres problèmes environnementaux (artificialisation des sols, raréfaction des ressources…) composent les différentes facettes de ce que l’on appelle désormais l’Anthropocène. Face à ces multiples contraintes, une transition profonde est nécessaire vers des modèles de sociétés plus sobres et résilients. 


Conférence 2 : Face à l’urgence climatique, la prise de conscience de l’impact de nos activités humaines se généralise. A la fois dans nos activités professionnelles et notre vie de citoyen, une question se pose : comment mettre nos actes en accord avec la situation et la mutation qu’elle exige ?
Nous commencerons par présenter les impacts directs de nos activités, à travers l’exposé des bilans carbone des établissements d’enseignement supérieur et de quelques laboratoires. Nous discuterons de quelques pistes qui permettraient de réduire ces impacts, à la fois sur les aspects « recherche » et « enseignement ». 
En matière de recherche scientifique, comme pour les autres métiers, la question des impacts indirects se pose également : faire de la recherche scientifique sur le véhicule autonome ou dans un domaine dont le seul but est d’alimenter la croissance économique n’a plus grand sens aujourd’hui. Nous discuterons dans ce contexte de la neutralité des scientifiques, de leur participation à la poursuite de la trajectoire actuelle à travers certaines de leurs activités, du mythe du progrès, mais également de leur rôle potentiel en tant que contre-pouvoir, lanceurs d’alertes et soutien aux citoyens se sentant concernés par l’urgence écologique. Ces aspects seront illustrés par certaines activités de l’Atécopol. Egalement, la recherche sur les low-tech nous semble une nouvelle voie intéressante pour les scientifiques ; nous préciserons quels sont de notre point de vue les questions soulevées dans ce domaine, en les illustrant avec un projet de recherche sur la métallurgie solaire.  
Alors que − pour l’instant − les scientifiques possèdent certaines marges de manœuvre dans leur métier, la question de la nature des emplois et débouchés qui sont actuellement proposés aux étudiant.es est bien plus délicate, tant est grand l’écart entre ce qui est disponible et ce qui serait souhaitable. Si la perspective d’une transition vers une société pérenne, équitable et conviviale est enthousiasmante – voire vitale – et permettrait de redonner du sens à nos métiers, cette utopie ne répond pas à une question récurrente, maintes fois posée par les étudiants comme par les citoyens : « que faire, ici et maintenant ? ». S’il est particulièrement délicat de répondre à cette question, nous partagerons néanmoins avec l’auditoire quelques réflexions formulées au sein de l’Atécopol à ce sujet.

19h – 20h
Conférence 1 : Pouvoir de l’information – Nicolas Plain 
Conférence 2 : Zéro  déchet : peut-on consommer en produisant moins de déchets dans la société actuelle ? – Jérémie Pichon
Résumé des conférences

Conférence 1 : Quel est notre pouvoir d’action au niveau local ? Au niveau des ONG ? Du gouvernement ? La COP2 Étudiante vous propose de répondre à ces questions lors d’un échange avec Nicolas Plain, ingénieur français spécialisé dans le développement durable et la communication scientifique.


Conférence 2 : Lors de sa conférence, Jérémie Pichon nous raconte avec humour comment sa famille et lui ont mené leur aventure  Zéro Déchet. Il décrit surtout les bénéfices énormes et insoupçonnés qu’ils ont tirés d’un tel changement. Car en éliminant leur poubelle, ils s’attaquent finalement au système et dessinent un mode de vie soutenable, sobre et heureux.

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Projection du film « Foutu pour foutu » – vendredi 09 avril 2021

20h30 – 21h45 Film : Foutu pour foutu – Agathe Bru et Romain Sanchez
Description de l'atelier

Foutu pour Foutu, c’est l’histoire de deux jeunes paumés de 25 ans qui sortent des études supérieures, qui n’ont pas commencé à construire leur vie qu’on leur dit que le monde s’effondre.
2019, on le sent plus, les alertes s’enchaînent, les chiffres défilent, l’Amazonie brûle, le permafrost fond, la finance s’emballe, les inégalités augmentent, la biodiversité s’éteint,… Aujourd’hui on sait, la conscience naît et c’est très bien. Mais quand on sait que notre modèle de société actuel est en bout de course, qu’on a conscience du désastre écologique en cours, des risques d’effondrements et des enjeux que nous réserve l’avenir, comment est-ce qu’on vit ça ?
On a eu envie de donner la parole à des étudiants, des jeunes actifs, des penseurs, des scientifiques, des activistes, des artistes, des transitionneurs, des amis… bref, à des humains. Avec pour but d’échanger sur ce monde en transition, de partager nos ressentis, nos imaginaires et des manières d’agir qui fassent sens.

Lien vers le film : https://zoom.us/j/94107754943?pwd=UmFQODFudy9GZWc4Y1JzUkJMcjkwdz09
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Ateliers du samedi 10 avril 2021

10h – 11hAtelier : Lombricompostage en appartement – Association Trièves Compostage et Environnement
Inscription
Description de l'atelier

Vous souhaitez composter vos déchets de cuisine pour produire un engrais de bonne qualité pour vos plantes mais vous avez très peu de place au jardin ou vous vivez en appartement ? 
Optez pour le lombricompostage
Durant cet atelier, vous découvrirez:
-le fonctionnement du lombricompostage
-le matériel nécessaire à cette pratique
-les techniques pour mettre en route et bien gérée dans  le temps le processus de décomposition

Atelier limité à 12 personnes !!!
10h30 – 11h30Atelier :  Beewrap : DIY – CIE : Bérengère et Robin
Description de l'atelier

Cet atelier sera l’occasion de découvrir une alternative au cellophane, le beewrap est un emballage alimentaire réutilisable à base de cire d’abeille. Cette alternative permet une réduction de ses déchets, de sortir de la logique des industriels et est une alternative au plastique.

Matériel à prévoir :
-tissu de récupération en coton (taille 40cm40 cm ou 2020cm)
par exemple : un drap, un vieux t-shirt, une nappe, etc.
si vous avez des tissus colorés faites un test pour savoir si la couleur ne dégorge pas
– une planche à repasser ou un carton épais
– une paire de ciseaux pour découper le tissu
– un fer à repasser
– du papier cuisson
– de la cire d’abeille (ou cire de soja pour les vegan mais cela fonctionne alors moins bien) environ 10 à 15g → vous pouvez en trouver en magasin bio !
10h30 – 12hAtelier-débat : Gouvernance partagée : décider à plusieurs : consensus, vote majoritaire, autocratie, etc
– Semawe : Emma Louwagie et Aliocha Iordanoff
Description de l'atelier

Atelier de construction en intelligence collective autour de la thématique “décider à plusieurs : consensus, vote majoritaire, autocratie, etc. : limites et avantages ».
11h – 12hAtelier : Workshop: « Future Scenarios » -Reimagining future scenarios of climate change using speculative thinking. (in English) – Lena Dobrowolska & Teo Ormond-Skepaing
Description de l'atelier

The Future Scenarios workshop will introduce participants to the history of scenarios and the current application of the ‘scenario thinking’ methodology in climate change science. Participants will embark on a collective scenario building exercise during which they will respond to images, objects and pieces of information relating to climate changed futures, to create short narratives from the future in visual, oral or written form. Participants will then discuss as a group the power of narrative and the role it plays in shaping our perceptions of the future and the importance of worldbuilding exercises as a political act of positive thinking and as a remedy to climate anxiety.
12h – 13hAtelier : Furoshi : DIY – CIE : Bérengère et Robin
Description de l'atelier

Cet atelier permet d’apprendre l’emballage japonais réutilisable, cela vous permettra de réduire vos déchets et éviter les tonnes de papiers cadeaux jetés et non réutilisés.

Matériel à prévoir :
– un morceau de tissu (drap ou autres)
13h30 – 14h30Atelier upcycling : Tressage de bracelets DIY – Povera SlowHélène Verhelle
Description de l'atelier

Atelier de tressage de bracelet à partir de collants. Les participants devront prévoir d’avoir un collant ou un mi-bas en polyamide et des ciseaux pour pouvoir suivre l’atelier en même temps.

Matériel à prévoir :
– des collants ou mis bas
– une paire de ciseaux
13h30 – 17h30Salle ouverte : Fresques du climat : quizz – Intervenants multiples
Description de l'atelier

Retrouvez la fresque du climat en format quizz pour que vous puissiez faire cet atelier entre deux conférences. Cet atelier vous permettra de réfléchir et de discuter des causes et conséquences du changement climatique.
14h – 15hAtelier : Workshop: « Future Scenarios » -Reimagining future scenarios of climate change using speculative thinking. (in English) – Lena Dobrowolska & Teo Ormond-Skepaing
Description de l'atelier

The Future Scenarios workshop will introduce participants to the history of scenarios and the current application of the ‘scenario thinking’ methodology in climate change science. Participants will embark on a collective scenario building exercise during which they will respond to images, objects and pieces of information relating to climate changed futures, to create short narratives from the future in visual, oral or written form. Participants will then discuss as a group the power of narrative and the role it plays in shaping our perceptions of the future and the importance of worldbuilding exercises as a political act of positive thinking and as a remedy to climate anxiety.
15h – 16hAtelier : Tawashi : DIY – CIE : Bérengère et Robin
Description de l'atelier

Cet atelier permet de créer sa propre éponge lavable en tissage. Cela permet de valoriser les déchets et de sortir de la logique industrielle.

Matériel à prévoir :
– des chaussettes ou une manche de t-shirt à manches longues ou des jambes de legging
– une planche carré avec clous ou un tupperware carré avec des pinces à linges ou un carton épais avec des épingles à nourrice
16h – 16h30Conférence et échanges : À la découverte du Zéro Déchet – DéFI-GE (ENSE3 Enactus)
Description de l'atelier

Vous voulez basculer vers le Zéro déchets ? Ou venir simplement découvrir ce que c’est ? Avec toute l’équipe de DéFI-GÉ, on vient vous présenter nos différents outils/astuces Zéro déchets ! Nous vous expliquerons comment fabriquer simplement des produits comme du dentifrice en poudre, du liquide vaisselle ou encore de la lessive. Tout cela sans vous ruiner et en respectant l’environnement.
16h – 17hAtelier : Workshop: « Future Scenarios » -Reimagining future scenarios of climate change using speculative thinking. (in English) – Lena Dobrowolska & Teo Ormond-Skepaing
Description de l'atelier

The Future Scenarios workshop will introduce participants to the history of scenarios and the current application of the ‘scenario thinking’ methodology in climate change science. Participants will embark on a collective scenario building exercise during which they will respond to images, objects and pieces of information relating to climate changed futures, to create short narratives from the future in visual, oral or written form. Participants will then discuss as a group the power of narrative and the role it plays in shaping our perceptions of the future and the importance of worldbuilding exercises as a political act of positive thinking and as a remedy to climate anxiety.
17h – 18hAtelier conférence : Sobriété énergétique – ALEC : Manon Guichard
Description de l'atelier

Venez découvrir les gestes simples à faire chez soi pour réduire ses factures de chauffage et consommer moins d’eau ! Un atelier interactif, où les participants sont amenés à échanger sur leurs pratiques.
17h30 – 19hAtelier 1 expérience : le « Future Design » au service des questions d’alimentation durable – groupe Future Design ENS de Lyon
Atelier 2 et échanges : Pour une écologie du paysage sonore – Arthur Enguehard et Paul Manset
Description de l'atelier

Atelier 1 :
Tu te poses des questions sur notre société qui marche sur la tête, qui sait pertinemment qu’il faut agir maintenant et vite mais peine à prendre des décisions qui comptent vraiment ? Tu te demandes ce qu’il y a dans ton assiette, tu t’inquiètes de son coût environnemental et comment on pourrait créer une prise de conscience autour de ça ? Ou bien tu ne t’en préoccupes pas vraiment, mais tu voudrais en savoir plus ? Ne cherche pas, notre atelier-expérience est fait pour toi !

Atelier 2 :
Notre atelier consistera en l’exploration critique du paysage sonore contemporain en mettant en avant la responsabilité collective sur ses formes passées, présente et à venir, sur le lien tissé quotidiennement entre le son de notre environnement et nos représentations, ainsi que sur le potentiel pédagogique et artistique caché dans une cette matière souvent oubliée. L’ensemble sera ainsi questionné dans une perspective de « transition » sous forme de débat : Peut-on choisir notre paysage sonore ?
18h30 – 19h30Conférence et échanges : Tout s’accélère : Bande annonce – Gilles Vernet
Description de l'atelier

La saturation temporelle née de l’accélération technologique et de la pression financière est devenue une question existentielle pour notre société et pour beaucoup de citoyens. A l’épuisement des ressources terrestres semble répondre l’épuisement des ressources psychiques des individus sous la pression d’un emballement exponentiel des communications et des exigences financières.

Un nouveau darwinisme se met en œuvre, qui creuse les inégalités sociales : il y a ceux qui peuvent suivre le rythme et il y a les autres, de plus en plus nombreux à mesure que la société accélère, qui regardent le TGV du progrès passer.

Cette accélération globale et structurelle met profondément en question la pérennité de notre modèle. Comment construire un monde durable en le fondant sur des développements exponentiels alimentés par un endettement endémique qui préempte dangereusement l’avenir des générations futures
Alors si ce monde n’est pas durable, quel autre monde imaginer ? Comment nous préparer collectivement à cet avenir incertain ? Quelles solutions et quels outils mobiliser à titre individuel pour contenir cette accélération ?

Explorant en profondeur la question dans ses livres et ses conférences, Gilles Vernet met en partage son analyse et fournit des outils comportementaux qui vous aideront à faire face à la frénésie qui caractérise notre époque.

https://toutsaccelere.com/ 
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Ateliers du dimanche 11 avril 2021

10h30 – 12h Atelier conférence : Gouvernance partagée : L’Université de demain : une gouvernance en holacratie ?
– Semawe : Emma Louwagie et Aliocha Iordanoff
Description de l'atelier

Conférence et échanges autour de la thématique “l’Université de demain : une gouvernance en Holacratie.
11h – 12hAtelier : Beewrap – CIE : Bérengère et Robin
Description de l'atelier

Cet atelier sera l’occasion de découvrir une alternative au cellophane, le beewrap est un emballage alimentaire réutilisable à base de cire d’abeille. Cette alternative permet une réduction de ses déchets, de sortir de la logique des industriels et est une alternative au plastique.

Matériel à prévoir :
– tissu de récupération en coton (taille 40cm40 cm ou 2020cm)
par exemple : un drap, un vieux t-shirt, une nappe, etc.
si vous avez des tissus colorés faites un test pour savoir si la couleur ne dégorge pas
– une planche à repasser ou un carton épais
– une paire de ciseaux pour découper le tissu
– un fer à repasser
– du papier cuisson
– de la cire d’abeille (ou cire de soja pour les vegan mais cela fonctionne alors moins bien) environ 10 à 15g → vous pouvez en trouver en magasin bio !
11h30 – 13hAtelier expérience : le « Future Design » au service des questions d’alimentation durable – groupe Future Design ENS de Lyon
Description de l'atelier

Tu te poses des questions sur notre société qui marche sur la tête, qui sait pertinemment qu’il faut agir maintenant et vite mais peine à prendre des décisions qui comptent vraiment ? Tu te demandes ce qu’il y a dans ton assiette, tu t’inquiètes de son coût environnemental et comment on pourrait créer une prise de conscience autour de ça ? Ou bien tu ne t’en préoccupes pas vraiment, mais tu voudrais en savoir plus ? Ne cherche pas, notre atelier-expérience est fait pour toi !
13h30 – 14h30Atelier : Furoshi – CIE : Bérengère et Robin
Description de l'atelier

Cet atelier permet d’apprendre l’emballage japonais réutilisable, cela vous permettra de réduire vos déchets et éviter les tonnes de papiers cadeaux jetés et non réutilisés.

Matériel à prévoir :
– un morceau de tissu (drap ou autres)
13h30 – 14h15Conférence sur le plastique : Reseacle – Reseacle
Description de l'atelier

L’association Reseacle vous propose une conférence informative sur l’histoire du plastique et ses conséquences.
13h30 – 17h30Salle ouverte : Fresques du climat : quizz – Intervenants multiples
Description de l'atelier

Retrouvez la fresque du climat en format quizz pour que vous puissiez faire cet atelier entre deux conférences. Cet atelier vous permettra de réfléchir et de discuter des causes et conséquences du changement climatique.
14h30 – 15h30Atelier sur le plastique : Reseacle – Reseacle
Description de l'atelier

L’association reseacle vous propose un atelier sur différentes thématiques en rapport au traitement des déchets en plastique.
15h – 16hAtelier : Tawashi – CIE : Bérengère et Robin
Description de l'atelier

Cet atelier permet de créer sa propre éponge lavable en tissage. Cela permet de valoriser les déchets et de sortir de la logique industrielle.

Matériel à prévoir :
– des chaussettes ou une manche de t-shirt à manches longues ou des jambes de legging
– une planche carré avec clous ou un tupperware carré avec des pinces à linges ou un carton épais avec des épingles à nourrice
16h – 16h30Conférence et échanges : À la découverte du Zéro Déchet – DéFI-GE (ENSE3 Enactus)
Description de l'atelier

Vous voulez basculer vers le Zéro déchets ? Ou venir simplement découvrir ce que c’est ? Avec toute l’équipe de DéFI-GÉ, on vient vous présenter nos différents outils/astuces Zéro déchets ! Nous vous expliquerons comment fabriquer simplement des produits comme du dentifrice en poudre, du liquide vaisselle ou encore de la lessive. Tout cela sans vous ruiner et en respectant l’environnement.
16h45 – 17h45Astuces et retours d’expérience : Organiser des ateliers coutures inclusifs avec un budget minimal – Les serviettes se mettent au vert
Description de l'atelier

L’association Les serviettes se mettent au vert vous propose un atelier-conférence sur comment organiser des ateliers coutures inclusifs avec un budget minimal. L’association vous fera un retour d’expérience mais aussi des astuces pour y arriver.
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